— La plateforme
Un outil par métier,
une seule base de données.
LMI Solution réunit ce qui vit aujourd’hui dans des tableurs séparés : le registre d’armurerie, les munitions, la dotation des agents, les demandes d’achat, les enveloppes budgétaires et les échéances de formation. Ce qui suit est en service, pas en projet.
Responsable d’armurerie
Tenir un registre qui résiste à un contrôle, et savoir à tout instant où se trouve chaque arme.
Registre en ajout seul
Le journal des mouvements ne se modifie pas et ne s’efface pas. Une erreur se corrige par un mouvement de rectification, qui laisse l’écriture d’origine visible. C’est ce qui donne sa valeur au registre.
Une arme, un numéro de série
Le numéro de série identifie l’arme et reste unique dans la collectivité. Une sortie du parc — destruction, cession, perte, vol — ne peut pas être enregistrée sans être datée.
Munitions par lots
Le stock d’un lot n’est jamais saisi à la main : il découle de son grand livre — réception, séance de tir, dotation, destruction, perte. Un stock qui ne correspond plus à ses écritures ne vaut rien.
Inventaire et dotation
Un standard par rôle dit ce qu’un agent doit porter, les attributions disent ce qu’il détient. L’écart entre les deux est justement ce qu’un contrôle demande.
Moniteur de police municipale
Suivre les échéances de formation et les consommations de munitions sans tenir un tableur en parallèle.
Échéances, pas inscriptions
Chaque agent est classé à jour, bientôt échu, périmé ou jamais formé. Ce dernier cas est celui qu’un tableau d’inscriptions ne montre jamais : il n’y figure pas.
Places de session tenues en base
Le dépassement du nombre de places est refusé au moment de l’écriture. Deux inscriptions simultanées ne passent pas toutes les deux.
Séances de tir tracées
Les munitions consommées en séance sont une écriture du grand livre du lot. Le stock se met à jour parce que la séance a été saisie, pas l’inverse.
Directeur ou chef de service
Décider sur un montant, pas au jugé — et voir en un écran ce qui appelle une action.
Deux validations distinctes
La validation interne engage la dépense côté collectivité ; le chiffrage LMI répond avec ses tarifs. Confondre les deux viderait le circuit de son sens. L’agent qui prépare un devis ne le valide pas.
Engagé et consommé séparés
Un devis parti chez LMI est engagé ; un devis accepté est consommé. Un budget qui n’afficherait que le consommé donnerait l’illusion d’un disponible qui ne l’est plus.
Commandes et réception
LMI déclare expédier, la collectivité atteste avoir reçu, avec réserve si besoin. Sur du matériel réglementé, l’expéditeur ne certifie pas la réception à la place du destinataire.
Équipe et droits
Chaque agent porte un rôle et un statut. Un agent sans droit budgétaire ne voit pas les montants de sa collectivité — le tableau de bord se compose selon les permissions.
Élu, DGS, secrétaire de mairie
Répondre à une question de contrôle sans ouvrir un classeur.
Un historique consultable
Les actions sensibles laissent une trace horodatée et nominative. Ce n’est pas un journal technique : il se lit en français.
Cloisonnement entre collectivités
Une collectivité ne voit que ses propres données. Le cloisonnement est porté par la base, pas par l’interface — il ne dépend pas d’un écran bien écrit.
Enveloppes budgétaires
Ouvrir ou clore une enveloppe est un droit distinct de celui de préparer une demande. Préparer n’est pas engager.
Ce qui n’y est pas encore
Les exports PDF et tableur, le raccordement à Chorus Pro et la facturation ne sont pas livrés. L’envoi automatique des invitations par courriel non plus : elles se transmettent pour l’instant à la main. Le dire ici évite de le découvrir en réunion.